La conjoncture micro et macro économique etait déjà tendue avant 2008.

Puis, cette crise financière très violente (économiquement et socialement) à déferlé sur la vieille Europe en provenance direct des Etats Unis.

 

Nous avons alors basculé dans un monde incertain, sans visibilité, dans lequel s'accentuent les clivages entre riches et pauvres. Un monde où semble de plus en plus régner l'individualisme, l'entre-soi.


Cependant, la crise nous oblige, par la force des choses, à revoir notre façon de vivre, de consommer et cela va plutôt dans le bon sens selon moi. Le citoyen peut désormais associer le bon sens d'antan avec les possibilités offertes par les nouvelles technolgies (internet..) pour consommer autrement.

 

Nous pourrions citer, en vrac, la chasse au gaspillage qui, par la force des choses, devient une nécessité : On recharge ses cartouches d'imprimantes, ses cosmétiques ... L'objectif du "zéro déchet" devient presque un jeu au quotidien. Les ménages privilégient de plus en plus les produits d'occasion en tout genre, ou louent des biens qui ne rentraient pas dans cette logique il y a quelques années. Aussi, de nombreux sites internet ont vu le jour et permettent de louer des jouets, un appareil photo haut de gamme juste pour le weekend... 

 

  Zilok

 

Dans le domaine de l'écologie, nous avons désormais des alternatives fiables au tout-pétrole comme source d'énergie. Reste un manque de courage et volonté politique de la part des gouvernements et sans doute un manque d'effort de la part du citoyen. Il faut des lois, même s'il elles seraient impopulaires. Mais là encore, l'éducation modifie les comportements. Le covoiturage par exemple, se développe progressivement. Son organisation ( mise en relation des conducteurs...) a été grandement facilité par Internet.

 

covoiturage1

 

On veut aussi consommer "vrai" et s'affranchir des circuits traditionnels de la grande distribution jugés impersonnels, non qualitatifs et injustes pour les petits producteurs. D'où le succès des produits bio, commerce équitable ou achetés directement aux producteurs (circuit court) C'est un des combats de Pierre Rahbi et de son réseau collectif Colibri, qui consiste à organiser un réseau d'entraide, d'échanges, de bonnes idées pour vivre mieux tout en respectant son environnement.

 

En substance, nous pouvons dire qu'il y a un retour à un certain bon sens dans la façon de consommer et c'est tant mieux. Car si l'on sort un jour de cette mauvaise passe, les bonnes habitudes auront sans doute suffisamment imprégné les consciences des citoyens et l'on ne reviendra plus aux mauvais comportements, du moins je l'éspère.

 

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