Le quartier beaugrennelle dans le 15éme arrondissement de Paris, est l'un des derniers vestiges seventies
encore visitable.
Situé sur le front de Seine, à proximité de la tour eiffel, le site est à la fois residentiel et commercial. Il
fait partie d'une opération d'urbanisme datant des années 70. Son originalité est d'être construit sur une "dalle" , plusieurs métres au dessus du niveau de la Seine, et de comporter plusieurs
immeubles de grande hauteur.
Aujourd'hui, le site à véritablement mal vieilli. Enfin, disons que l'on a l'impression d'ouvrir un catalogue
de design des 70's ! C'est vraiment un lieu à visiter avant sa démolition totale qui a démarrée depuis 1 an. En effet, un tout nouveau centre commercial giganstesque va voir le jour
en lieu et place, donnant lieu à une grande polémique. Les riverains ne sont pas tous d'accord avec ce projet. Bref, voici une petite visite guidée !
LE CENTRE COMMERCIAL
A cet endroit, se trouvait une des entrées
pricnipale du centre commercial,a vec nottamment le Go Sport le plus horrible que je n'ai jamais vu ! J'y ai acheté une paire de roller en 1999. C'etait un véritable placard à balais
!
Le même endroit aprés démolition. A l'interieur
du centre commercial, le lieu regorgeait d'allées, contre allées, blocs de bétons, rampes d'escaliers.. qui en faisait un spot reconnu pour les rolles et skaters.
Le centre commercial habritait donc un Go Sport, un Darty, des restaurants, un Monoprix ( par lequel on peux accéder au quartier residentiel)
Sous le centre commercial, on trouve une succession de tunnels bien glauques, d'où l'on peut appercevoir les immeubles de la dalle.
L'entrée du Darty avec l'hôtel Novotel au second plan
LE QUARTIER
RESIDENTIEL : LA DALLE BEAUGRENELLE
Le concept de la dalle etait de construire une sorte de complexe residentiel à 6métres au dessus du
niveau de la Seine ( pour la vue ?)
Les immeubles ont été construites entre 1970 pour la 1ére (la tour Keller) et 1990 pour la derniere (la tour Cristal)
La dalle dans toute
sa splendeur !
Tout ici, rappelle
les seventies.
Les entrées d'immeubles : Un certain nombre de sdf "profitent" des ces tours pour
s'abriter la nuit : Ils utilisent les escaliers de services des derniers , trés peu fréquentés.
C'est quoi ça ? Un vestige de courtepaille ? Ca fume encore en tout
cas
On appelle ça "la friteuse" car cette sorte de chaudiére trés design sent la frite ! Berk
!
Il y a même une terrain de
sport avec une piste d'atlétisme non reglementaire
Le quartier Beaugrenelle est
selon moi, un exemple parfait de l'exentrisme du design des années 70/80 : Les architectes ont privilégiés l'aspect artistsitque du projet, au détriment de l'aspect pratique : En effet, on à
l'impression de visiter un musée du design, pas d'un lieu de vie, un lieu pour y habiter.
Des blocs de bétons partout, des passerelles, des escaliers qui ne ménent nulle part ou bien vers des impasses peu rassurantes..
Cela me fait penser à la conception du parc Suzanne Lenglen, dans le 15émme arrodissement, dont j'ai réalisé un petit photo reportage. Là-bas aussi, le projet datant de la même époque à vraiment
mal viellit : http://laurent.tresson.over-blog.com/article-6804634.html
On nomme médium une personne qui prétend être sensible à une autre dimension ou
qui prétend favoriser (volontairement ou non) des manifestations qui proviendraient d'une autre dimension. Cette autre dimension peut être l'au-delà (monde des defnts, esprits..) ou tout autre
univers non perceptible par les cinq sens habituels.
Dans la culture occidentale moderne, les prétendues capacités des médiums
sont considérées appartenir au domaine du surnaturel.
Ils ne connaissent rien à la peinture ou à la musique, mais, lors de transe, sont
habités par le talent de Picasso ou Mozart... : Voici 3 exemples de médiumnité spectaculaires :
-Rosemary Brownne connaît pas la musique et, pourtant, elle exécute à la perfection les compositions des plus grands. Elle serait en contact avec les compositeurs disparus.
-Lois Gibsonest
capable de réaliser des portaits robots criants de vérité d’une personne recherchée, uniquement en se concentrant sur des témoignages.
-Depuis l’âge de 13 ans,Luis Antonio Gasparettoest regulierement habité par des esprits d’une cinquantaine de peintres
celebres : Picasso, Modigliani, Van Gogh, De La Croix … n’ont aucun secret pour lui. Sans savoir peindre, il est capable de reproduire le style des plus grands artistes avec une précision et un
génie diaboliques.
Les EMI ou NDE
Parvenues au seuil de la mort, des millions de personnes racontent avoir
momentanément quitté leur corps et visité d'autres mondes. Qu'en est-il réellement ? Est-ce une hallucination d'un cerveau à l'agonie ou la preuve d'une vie après la mort
?
Définitions
On appelle EMI (Expérience de Mort Imminente) ou NDE (en anglais, Near Death
Experience), le récit de l'au-delà rapporté par une personne revenue d'un coma profond, assimilable à une mort clinique.
Ce n'est pas un phénomène nouveau puisque l'histoire regorge de récits de ce
genre. Depuis environ 25 ans, les études sur les EMI se sont multipliées et l'on s'est rendu compte que ces expériences étaient plus répandues qu'on ne le pensait.
Des EMI ont été rapportées de tous les pays du monde, et ce par des milliers de
personnes, indépendamment de leur culture ou religion. D'ailleurs, au début des années 1980, une enquête statistique révélait que 8 millions d'américains auraient vécus une
EMI.
Une lumière
blanche
Les personnes ayant frôlé la mort à la suite d'un accident, d'un infarctus ou
d'une opération délicate expriment souvent les mêmes visions.
Généralement, au cours d'une EMI classique, le mourant quitte son corps et le
survole. Il pénètre ensuite dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière blanche. Il voit alors sa vie défiler devant lui. Ensuite, Il entre dans cette zone de lumière et est alors
enveloppé d'une sensation de paix, souvent associée à l'apparition d'un "être de lumière".
D'autres cas, plus rares, sont moins idylliques : il en ressort un côté
angoissant et négatif (vision de l'enfer ?).
Mais la plupart des personnes ayant vécu une EMI parlent pour la plupart d'une
barrière, d'un obstacle qu'elles n'ont pas franchi pour être définitivement mortes.
Tentatives d'explications
scientifiques
De nombreux scientifiques/médecins ont tenté d'apporter une explication à ce
phénomène. Selon eux, les EMI seraient dues à une diminution de la quantité d'oxygène contenue dans le sang, ainsi qu'à la sécrétion d'endorphines par le cerveau.
Anoxie (insuffisante oxygénation du
cerveau)
Quand la respiration s'estompe, le niveau de CO2 présent dans le sang augmente
rapidement et, passé une certaine limite, les tissus commencent à dépérir. Il existe des études qui montrent que certains patients, ayant présenté un haut niveau de CO2 dans le sang, ont fait une
expérience très proche du passage dans le tunnel, comme s'ils avançaient dans un cône entouré de lumière.
Il s'agit là cependant du seul point commun entre les expériences de mort
imminente et celles induites par un excès de CO2 dans le sang. En effet, il n'existe pas de mention d'êtres de lumière ou de vision instantanée du cycle de vie. Une étude du Dr. Sabom,
cardiologue à Atlanta, présente le cas d'un patient dont on a mesuré le taux d'oxygène dans le sang "au moment même où celui-ci était en train de vivre une EMI très forte. La proportion d'oxygène
était au-dessus de la normale..."
Endorphines
Mais l'anoxie ne serait certainement pas l'unique cause des EMI. Le même
phénomène peut résulter d'une sécrétion d'endorphines. Substance proche de la morphine, naturellement sécrétées par le cerveau en période de stress, les endorphines masquent la douleur immédiate,
quand, par exemple, nous nous brisons un os dans un accident. Selon cette thèse, les endorphines seraient responsable de cette " sensation de paix ", ressentie au seuil de la
mort.
Cette explication n'est toutefois pas satisfaisante. On ne peut pas faire le
rapprochement entre les endorphines et les hallucinations (vision d'êtres de lumière, passage dans un tunnel, etc.) et cela ne pourrait pas expliquer ces cas d' EMI où les sujets sont en mesure
de décrire ce qui se passe autour d'eux, alors qu'ils sont censés être endormis ou "morts".
Qu'en conclure
?
Il est certain que les "témoins" d' EMI ont vécu quelque chose de puissant, qui a
souvent changé leur façon de voir les choses. Pour la majorité de ces personnes, l'existence d'une vie après la mort serait confirmée...
Mais pour l'instant, aucune EMI n'a pu aboutir à une démonstration scientifique
de la continuité de la vie ou de la conscience après la mort.
"A un moment donné, je savais que j'étais mort ou que j'allais mourir, mais à ce
moment-là quelque chose se produisit. C'était si immense, si puissant que j'ai renoncé à la vie pour voir de quoi il s'agissait. Je voulais faire cette expérience qui m'entraîna dans ce que je ne
peux décrire que comme un long tunnel de lumière; mais ce n'était pas seulement une lumière. C'était un passage d'énergie protectrice qui, à son extrémité, était d'une telle luminosité que je
voulais aller voir de près et y toucher. Aucun son ne provenait de la terre. On n'entendait que des sons d'une grande sérénité, une musique étrange comme jamais je n'en avais entendue. Une
symphonie apaisante d'une indescriptible beauté se fondait dans la lumière dont je m'approchais. Je renonçais à la vie. Je l'abandonnais derrière moi pour aller vers cette chose nouvelle et
merveilleuse. Je ne voulais pas revenir à la vie car je savais que ce qui m'attendait allait être si prodigieux, si beau que rien ne m'y ferait renoncer »
Pyrokinésie
Lapyrokinésieest un thème de science-fiction qui désigne la capacité d'un être vivant à créer du feu en canalisant de l'énergie psychique et
corporelle.
Dans les années 60, en Italie, l'histoire d'une une jeune fille au
pair pyrokinésiste est resté célèbre : Celle-ci possédait semble t-il le don, sans toutefois parvenir à le maitriser. Cela a provoqué quelques frayeurs dans sa famille d'accueil : Poussette
qui s'enflamme, incidents divers... heureusement sans faire de victimes.
La sensation de
« déjà-vu » ou paramnésie
Même chez un individu mentalement « sain », la mémoire est un outil
très capricieux.
Prenons un exemple : évoquez avec quelqu’un de proche un événement très
marquant auquel vous avez assisté ensemble, mais dont vous n’avez jamais parlé ou, en tout cas, pas depuis longtemps.
Vous serez étonné de constater que vous ne vous rappelez pas du tout des mêmes
détails, et que s’il s’agit d’une scène particulière, vous la décrirez différemment, car vous l’avez mémorisée différemment. Malgré cela, tous les deux, vous êtes persuadé que votre souvenir
propre est plus conforme à la réalité que celui de l’autre.
Le phénomène de « déjà vu », en revanche, est une expérience
entièrement personnelle, impossible à partager et cependant très impressionnante.
Il consiste à éprouver le sentiment indiscutable qu’un événement ou une situation
que l’on est en train de vivre pour la première fois sont étrangement familières. Par exemple, un jour, assis à la terrasse d’un café où vous ne vous êtes jamais assis, avec des personnes que
vous rencontrez pour la première fois, vous parlez d’un film que vous n’avez jamais vu et vous avez le sentiment que toute cette scène, incontestablement originale, est un expérience que vous
avez déjà traversée.
Le phénomène de « déjà vu » est connu depuis très longtemps ;
Charles Dickens par exemple, en fait la description dans un passage de son roman David Copperfield. Et on estime que ce phénomène très troublant - au point de faire parfois douter de sa
santé mentale celui qui l’éprouve - est invoqué par trente pour cent des individus au moins, surtout entre 15 et 25 ans. Comme si l’adolescence n’était pas déjà assez bizarre comme
ça...
Bien que le phénomène de « déjà vu » survienne souvent chez des
personnes atteintes de certaines formes d’épilepsie, ce n’est pas, en soi, un symptôme d’épilepsie. Bien que certains visionnaires y voient les souvenirs d’une existence antérieure et la preuve
de la métempsycose - autrement dit, d’une réincarnation - on peut sans difficulté écarter cette hypothèse, car le « déjà vu » peut concerner toutes sortes d’objets et de situations
quotidiennes contemporaines, qui ont tout de même peu de chance d’avoir eu déjà lieu en Egypte ancienne ou sous Napoléon.
D’autres encore ont postulé que le « déjà vu » était le souvenir de
rêves prémonitoires. Un de ces jours, je vous expliquerai comment un rêve peut effectivement être prémonitoire sans remettre en question sur la nature du continuum espace-temps dans lequel nous
existons... Les psychanalystes, qui ont presque toujours une explication pour tout, pensent que le « déjà vu » manifeste le désir de répéter une expérience passée, mais cette fois-ci
avec une issue positive. Peut-être... Mais en fin de compte, c’est la neuropsychologie qui nous fournira peut-être l’explication la plus plausible.
L’hypothèse actuelle qui permettrait d’expliquer la sensation de déjà vu est la
suivante : le cerveau mémorise les souvenirs de telle manière que chaque détail - odeur, couleur, son - d’une scène vécue permet d’accéder à tous les autres détails de la scène, et en
particulier aux émotions qui lui sont associées dans notre souvenir. De sorte que, si dans une expérience nouvelle, le cerveau identifie un détail associé fortement à une expérience antérieure,
il superpose les sentiments éprouvés au cours de notre première expérience à celle que nous sommes en train de vivre... et nous fait croire que nous la vivons pour la seconde
fois.
Cette explication peut paraître beaucoup moins spectaculaire que celle du rêve
prémonitoire ou de la métempsycose, mais elle confirme que décidément, le cerveau humain est un organe fabuleux et plein de surprises.
Impressions mentales liées à des
images
Certains prétendent pouvoir faire apparaitre l’image d’esprits, d’ancêtres disparus grâce à un procédé
« d’impression mentale » utilisant de la fumée, un système d’éclairage subtile… L’une des techniques consiste à projeter des flash sur un écran de fumée : Il est alors
possible de distinguer des formes de visages, des formes ressemblant à des corps humains… En réalité, il s’agit simplement d’un reflexe de notre cerveau à associer des formes, des différences de
contrastes, d’ombres et de lumière, à notre imaginaire collectif. Ceci nous faisant rappeler des images connues. Un exemple célèbre est l’image d’une tête de mort lors de l’explosion du world
Trade Center à NYC en 2001.
D’autres expériences mettent en avant notre soi-disant capacité à prévoir l’avenir à court terme, grâce à une
technique très simple : Il suffit de faire visionner à une personne une succession d’images : Parmi une succession d’mages majoritairement agréables ou neutres, on insère quelques images
choquantes. Or, en installant des capteurs reliés au cerveau de la personne, on constate qu’elle présente une élévation croissante de son inquiétude jusqu’à l’approche de l’image choquante.
Ensuite, dés que cette image est passée, la personne devient moins tendue. D’où une conclusion bien hasardeuse d’une prétendue capacité à prévoir l’avenir.
En réalité, on peut très bien imaginer que la personne, après avoir visionné la série d’images
neutres, s’attend progressivement à l’apparition de l’image choquante. Lorsque celle-ci arrive, son appréhension à grimpé à son on paroxysme. Puis redescend immédiatement après.
Ces nouveaux ecolos, se sont des voisins, des collégues de bureaux, des connaissances, qui sont toujours là à guetter le moindre "mauvais" geste ecologique ! Comme dans le nouveau spectacle
de Valérie Lemercier, c'est une femme allumée qui vient emmerder ses voisins de palier en pleine nuit parce qu'ils n'ont pas trié leurs piles.
J'en ai assez car parmi ces extremistes, se cachent des personnes qui, il y a dix ans, s'en foutaient eperdument de l'ecologie et du respect de l'environnement. Ce sont devenus des moutons.
Alors j'avais simplement envie d'exprimer ceci : Je n'ai aucune leçon à recevoir de ces emmerdeurs car :
- Je n'ai jamais jeté un sac plastique dans la nature de ma vie
- C'est une simple question d'education !
J'estime que j'ai un comportement raisonable, sans être parfait. J'ai changé certaines de mes habitudes ( faire encore plus attention à l'eau par exemple) mais je suis désolé, atteindre zéro
emission de co2 n'est pas pour moi. Même mon lapin péte si ça se trouve quand je ne le vois pas !
Lorsque j'etais ouvrier agricole en Irlande, en 2001, j'avais failli en venir aux mains avec des jeunes qui jetaient leur déo dans la riviére.
Cette image m'a choqué. Aujourd'hui, je regrette de ne pas les avoir frappés !
Cet hyper- tri selectif (vu à Gratz en Autriche) n'est-ce pas un peu trop ???
Est-ce bientôt la fin de l’hyperconsommation ? De plus en plus de citoyens tentent de se détourner du modéle d’hyper consomation imposé depuis la fin du 20éme
siécle.
Les enjeux environemenataux ainsi que le souhait de ne plus « acheter pour acheter » sont les principaux facteurs de ce changement.
Aussi, on redécouvre la façon de vivre et consommer d’il y a 50 ans. En y trouvant du bon dans son aspect simple, peu couteux et meilleur pour l’environnement.
Quelques exemples :
Le respect de l’environnement dans la vie quotidienne :
On redécouvre le compost, le chauffage au bois, le recyclage des déchets et des vetements
On abandonne les systémes de climatisation trop gourmand en préferant une cheminée à ‘étanol avec de bons gros pulls en hiver.
En Autriche, il y a des poubelles pour tout !
Le retour du commerce de proximité :
Les petits commerces se sont d'abord installés en centre ville. Ensuite, ils l'ont quitté, concurrencé par les supermarchés et grandes chaines qui s’installent en
périphérie. Aujourd’hui, il semblerait, malgré la crise, que les commerces de quartier de qualité, prennent leur revanche. Les citoyens en ayant assez de la surconsommation et l’accumulation de
produits inutiles.
Il y a aussi un besoin de contact retrouvé avec les artisans et commerçants indépendants, plutôt que de faire ses courses sans adresser la parole à personne et donc sans conseils.
Cependant, selon Edouard Leclerc, dont le chiffre d’affaires de ses hypers se maintient bien, les grandes surfaces qui souffrent réellement sont celles qui n’apportent ps ce dont le consommateur
attend : Des prix bas et beaucoup de choix.
La voiture electrique :
Aujourd'hui, tous les constructeurs semblent décider à s'y mettre enfin (on en reparle pourtant depuis plus de 10 ans )
Mais qui se souvient du fait que dans les années 30, les livreurs de lait du 13éme arrondissement de Paris par exemple, faisaent leur tournée en estafette electrique ? Idem pour les milkmen
anglais... Ce n'est donc qu'une question de volonté.